Dans la tête d’un blond

22 janvier 2016

 

Je te quitte, j’ai mal. Tu me quittes, j’ai mal. C’est peut-être plus facile de laisser pourrir, voir de disparaître. C’est une technique qui a fait ses preuves. 

« Un silence sans raison fera qu’elle ou il s’en fera une. » 

Une femme par fierté sans doute mais un homme amoureux ne comprend pas. Il essaie, il se démène, il insiste puis un jour brutalement plus rien, et là généralement cela devient intrigant donc intéressant. On gratte un peu, on retourne sur son profil comme on questionnait le boulanger il y a 50 ans. 

La cause est toujours accordée au féminin, la main dans la culotte d’une autre.

Le temps est venu de reprendre mes bonnes habitudes d’amoureuse solitaire. Je n’ai le temps que d’être une, pour être mieux. Je supporte l’autre quand je le vois peu, je préfère être concentrée sur ma petite personne, mes abdos et ma bite si j’en avais une.

Il n’y a pas de doute, je suis un garçon manqué.

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