Brève possession 

11 novembre 2015

L’important c’est d’aimer Andrzej Żuławski

Tu t’interdis à moi ou peut-être même que j’ai totalement disparu de tes pensées, alors immanquablement tu hantes les miennes. Une vieille comptine, l’éternel refrain, on veut celui qui ne nous veut pas.

Il suffit de le savoir, de manigancer dans ce sens là pour arriver à ses fins. Alors pourquoi je ne le fais pas en post production ? Pourquoi je ne respecte pas le scénario ? Pourquoi je suis toujours en totale impro ? Pourquoi j’écoute mon désir plutôt  que mon cerveau ? Parce que ma vie ne s’écrit pas tout simplement, parce que quand je te vois de loin pixelisé, me frôler, où me sourire, j’ai juste envie de t’embrasser, de nous faire plaisir quelques heures, je ne veux pas plus. Le plus j’ai eu la chance de l’avoir et je l’ai encore, la baraque, les gosses, le mari, le break, le chien, la sécurité, la tendresse, le sexe à papa et la pizza le dimanche soir. Tout ça ce fut et c’est aussi ma vie.

Avec toi, je ne veux que de l’éphémère, je veux que mon cœur chavire quand tu me touches ou juste quand tu me regardes.

Je veux être éperdument amoureuse, je veux avoir mal de te perdre sans jamais t’avoir.

Posséder tes pensées et ton envie juste quelques nuits.


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