Parano ordinaire

28 août 2013

Je ne compte plus le nombre de fois où l’on m’a raconté que la sœur, le meilleur ami, la collègue, le parent d’élève s’est mis avec tu ne devineras jamais ? En Amour, en désir, en 5 à 7… Une valeur sûre… La proximité.
Je ne le répéterai jamais assez « On ne convoite que ce que l’on voit » pourtant j’en arrive toujours à être jalouse d’un regard fuyant vers une inconnue qui passe, une petite réflexion sur la fabuleuse poitrine de Brigitte Lahaie un dimanche, il y a longtemps sur Arte… Le véritable danger n’est pas en ces créatures, la plupart du temps, inaccessibles, non non… le danger est tapis derrière cette critique récurrente du mauvais caractère de cette nouvelle collaboratrice, ce rire nerveux quand la femme de son meilleur ami dit une connerie, cet entrain soudain a aller courir avec Anna qui doit perdre du poids, mais oui tu sais Anna la petite boulotte mais très sympa du club de sport…
Il y a prescription, il y a quelques années, je ne comprenais pas pourquoi cette jolie brune à qui il manquait un oeil pleurait ce soir là. J’étais arrivée à l’improviste dans le club où nous travaillons tout les trois, mon mec, elle et moi. Ce soir là, je ne devais pas bosser et j’avais décidé sans le prévenir de passer m’amuser un peu avec quelques amies. Il fût surpris mais ne laissa rien transparaître. J’avais mis son attitude sur le compte de son professionnalisme et de notre dispute de la veille… En fait la jolie brune que j’appréciais beaucoup, avec qui je partageais mes pourboires et quelques fous rires, la fille qu’il trouvait très jeune et un peu con con… et bien il se la tapait dès que j’avais le dos tourné. Je l’ai su le lendemain de notre rupture quelques jours plus tard.

Elle semblait si inoffensive. « Gentil n’a qu’un oeil ! » Pourtant.

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Les raisins de la colère avec Brigitte Lahaie

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