L’éloge de la fuite

7 août 2012

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Pattie Boyd & Eric Clapton

Anita, Pattie, Patricia, Pamela… Peu importe, leur prénom. Les femmes jouent avec le cœur des hommes. Leur amour est grand et passe de l’un à l’autre. Tout ça sans aucune raison.

Depuis toujours, j’affronte rarement les choses, de l’agression à l’amour, quand je me retrouve face à une situation qui me dépasse, je fuis. Ma jalousie amoureuse est intense mais parfois silencieuse, quelquefois râleuse, souvent angoissée. Ce sentiment qui me compresse les poumons, me fait tourner la tête, pleurer sous la douche loin des regards, éclate toujours et fait de moi une femme qui se pose beaucoup trop de questions comme il dit.

Je pleure moins souvent depuis plusieurs mois, je me sens mieux même si j’ai toujours cette sensation que l’on ne m’aime pas ou pas assez, pas à la hauteur de mon attachement.

La porte vient de claquer, je prends ma voiture, que nos vies se séparent ou que cela ne durera que quelques semaines. Pour moi, le déchirement est intense, douloureux, les relents des départs de mes parents sont encore présents. L’enfant abandonnique que j’étais a fait une adulte névrosée. C’est comme ça.

Alors j’achète des tee ou des chaussures, j’attends que ça passe en comptant les jours.

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