« Souvent femme varie bien fol qui s’y fie »

26 mars 2012

Crying doesn’ t solve anything

Avant je fumais.

Avant une de mes obsessions était « quand est-ce que j’ai un déplacement sur Paris », c’était ma bouffée d’oxygène, mon bol d’air, ma soupape. 24 voire 48 h pour moi, une fois la corvée professionnelle terminée. Aller faire les boutiques, boire un verre, dîner, rencontrer de nouvelles personnes, avoir des surprises, en faire. C’était bien, j’en avais envie, j’en avais besoin. Dans quelques jours, je dois repartir pour un énième déplacement et ça me donne le cafard.

Maintenant que je suis libre, l’envie de refumer m’est passée et avec elle ce besoin de brûler mes ailes.

J’envisage de faire l’aller retour dans la journée. Totalement impensable, il y a à peine quelques semaines.

Je rentre, je fais du sport, je prépare le dîner en souriant, je prends même du plaisir à faire les devoirs avec mes enfants.

Il manquerait plus que j’apprécie la sodomie et je serais devenue… véritablement une autre.

Je lis « Les femmes et l’amour »  en ce moment… Ce blog risque de mal tourner.

Causeries de Sacha Guitry

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