« Adieu. »

20 octobre 2011

CRYING DOESN’T SOLVE ANYTHING

Kadhafi est mort. L’enfant des Sarkozy est né. Je suis seule chez moi devant un bol de chocolat.

En quelques secondes, il a fallu d’une malheureuse phrase pour que mon état de plénitude totale disparaisse et que ma mauvaise humeur silencieuse revienne. Sans même vraiment m’en rendre compte, j’ai pris une décision personnelle que sans doute personne ne connaîtra jamais. Dans la tête d’une femme ordinaire quelque part au sud de Paris un cataclysme.

Je n’ai plus envie de rien même pas de quelque chose de bien. Je ne supporte plus de voir la peau fripée de mes mains quand je tape sur le clavier, le reflet de mon visage me donne systématiquement envie de pleurer, j’ai maigri et je semble avoir 10 ans de plus.

Je me sens faible, fragile, la personne la plus triste du monde.

Je ne partirai jamais à Rome. Tous les deux sans personne.

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