La vérité est pire

11 juillet 2011

Il y a la douleur brune, la vraie, réaliste, tu me donnes une gifle, j’ai mal. Il y a la douleur blonde, la fausse, l’idéale, tu ne réponds plus à mes souffles, j’ai mal.

Je ne supporte plus que tu me fuis, je pleure chaque nuit. C’est si loin le début que de la fin je ne vois plus rien. Je ne me souviens plus de ce qu’il s’est passé. Je marchais, tu m’es rentré dedans ou non, tu marchais et je t’ai attrapé le poignet. Je passe le disque en boucle, aucun son, pas de musique, des vidéos en DM, des je t’aime. 

Je relis, on se fait la bise et on se regarde de loin. C’est moche une fin qui s’effiloche, on donne un coup sec, une coupure franche. Cessons ces niaiseries virtuelles, reprenons nos vies pleines à ras bord. J’ai sans doute tort. Douce nuit, comme seule réponse à des dizaines de questions.  Toujours en colère ? Oui, non, encore … Si j’étais une jeune et jolie brune, tout serait simple, je me morfondrais sur mon clic clac à t’attendre la nuit entre tes copains et ta femme.

Ils sont là autour et tu me caresses le bas du dos… Voleur de coeur.

Ainsi sera l’été indien sans toi.

Tant que tu me détestes, tu me vois.  Tu voulais un duel avec moi.

 

 

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