Tracks Mortels

1 mars 2011

http://cryingdoesntsolveanything.com/

L’obsession a changé de nom. Un domino tombe entraînant la chute du suivant.

Le cerveau est un lit, hommes et femmes s’y succèdent quelques heures voire des années.

Hier, j’ai raté un rendez-vous avec celui qui a des milliers de kilomètres reste l’exception, intensément présent intellectuellement et absent depuis bientôt quatre ans. La chair n’a finalement aucune importance pour me donner du plaisir. Ces décharges électriques entre-parenthèses tout aussi éphémères qu’indispensables. Il y a celles que je trouve dans ma boîte mail qui viennent de villes étrangères, numériques et inaccessibles. Il y a celles que je peux croiser un jeudi soir proches d’un comptoir en zinc. Des combustions spontanées.

Le 11 février dernier, je refermais d’un signe, quelques semaines vibrantes. Je n’ai sans doute pas été à la hauteur d’un joueur virtuel trop fort pour moi. J’étais triste et mélancolique comme je sais et j’aime l’être. Je me promettais que « plus jamais, je ne répondrais à un inoffensif message d’un homme à tête d’ange ». Arrive alors dans les secondes qui suivent, la force d’une aura puissante, l’échange bouleversant qui transcende, des mots différents qui donnent envie de connaître l’autre, d’explorer ses pensées.

Devenir Belle de Jour, s’aventurer sur des chemins sulfureux éclairés par de scintillantes facettes.

Dansons. 

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