Et mes fesses… Tu les aimes mes fesses ?

21 janvier 2011

Le Mépris – 1963

Attendre. Voilà à quoi se résume mes dernières 24h. Attendre ma valorisation narcissique pixélisée. Son image pour mieux lui renvoyer la mienne.

Je suis de ceux qui réalisent très bien qu’ils sont malades, je sais ma tendance à l’exagération, mon hystérie, ma quête d’attention permanente, mon besoin de plaire, d’émouvoir, d’être simplement aimée. Je suis en représentation, en mode séduction pour tout et n’importe quoi. Je suis fatigante et toujours à moitié à poil. Je sais le mal que je fais, que je me fais, je sais les moments de profonde détresse face à ce miroir impartial, je sais l’amour que l’on me donne que j’engloutie jusqu’à épuisement. Je sais tout ça.

Je ne te remercie pas Papa. Ton Attention Whore de fille sera toujours malheureuse et insatisfaite.

Ici et ailleurs, j’apprends, j’essaie l’introspection, je pose mes maux. Certains comprennent, d’autres m’ignorent sans doute mal à l’aise. Je ne leur en veux pas, je les plains, ils sont pour la plupart pire que moi, les manipulateurs et autres pervers narcissiques. N’est-ce pas Paul ? 

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