Compte à rebours

21 décembre 2010

Il n’existait pas au quotidien mais je ne voyais que lui. Mes journées étaient rythmées de mots, de photos, de vidéos, pas le temps de souffler, je savais trop l’éphémère de la situation, il savait trop la rareté de ces moments.

Stellan bouge son corps, des vibrations me touchent, je souris, je bredouille, je mordille mes lévres. Dans quelques jours, je le rejoins, 1984 kilomètres, quelques heures, une seule seconde, je serai contre lui, contre son corps jeune et chaud. Des portes vont s’ouvrir puis se refermer derrière moi.

L’idée est là, elle se promène dans ma tête.

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