Le consumérisme aura mon petit trou du cul

26 novembre 2010

Lunes de fiel – Polanski

« Nous étions tellement différents »… Au début ce n’est que beau, totalement complémentaire et quasi indispensable pour que notre histoire dépasse les quelques mois. Puis il y a un léger coup de frein aux sorties chacun de son côté, nous achetons notre premier appartement, notre premier cuit vapeur, nous forniquons non stop et arrive le choix du Roi, merveilleux, magnifique. Bienvenue dans le monde des trentenaires.

4 ans de vie de couple, 10 ans de vie de famille, une plus grande maison et deux jolies voitures plus tard, nous n’avons toujours pas de chien, quelques cheveux blancs mais ça ne va qu’à lui.

Depuis mon retour de Paris mercredi, l’ambiance au domicile conjugale est extrêmement tendue, monsieur dort dans la chambre d’amis, madame change de couleur de vernis tous les soirs et ferme sa gueule.

Il y a des passages que je devrais éviter de relire : « Toute forme d’amour si harmonieuse soit-elle abrite un drame ou une farce latente. Et chez l’homme le plus honnête, il reste toujours assez d’étoffe pour faire un salaud … La fidélité à une personne est un prix trop cher payé pour n’être pas compensé par une excitation égale : l’être à qui s’adresse une préférence exclusive a la charge écrasante de remplacer tous les hommes, toutes les femmes que sa présence exclut. Tâche impossible : nul n’est divers et multiple comme le monde. »

Je vais brûler Lunes de Fiel de Pascal bruckner et me remettre à lire les bons conseils de Cyril Lignac.

Mon couple se portait en apparence bien mieux quand je confectionnais des flans à la chataîgne le dimanche après-midi. Par contre monsieur avait plus de ventre et me baisait moins.

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