Les mâles à chimères

21 avril 2010

Tu me demandais hier, mon avis sur le bonheur

Cette nuit, je suis partie.

C’était le bonheur, un bonheur intense qui ne dura que quelques jours. 10 jours.  Ce n’était même pas une question d’Amour, juste une folle envie.

Imagine un Road Trip, deux hommes, une femme dans le désert. Des étendues à perte de vue. Sans savoir où l’on va, sans savoir où l’on est, sans horaire et sans contrainte. Toute la journée sur les routes sans fin, les cheveux au vent et l’infini comme destination, plus de téléphone, plus d’ordi, plus de télé, plus de carrière, plus de compte à rendre, plus de famille, plus d’argent à gagner, plus rien que nos corps alanguis sur de moches couvre lits de Motel sans étoile.

A faire l’amour et immortaliser l’instant.

Je me suis réveillée en sursaut. J’ai refermé doucement la malle à chimères sans le réveiller, j’avais envie de l’embrasser mais je crois qu’il n’aurait pas compris, on ne peut pas aimer l’un en rêvant ça. Je suis descendue sur la pointe des pieds vivre ma jolie petite vie en priant de ne jamais regretter de n’avoir goûter au MayFly. 

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