Cage

14 avril 2010

Designer Pierre Gonalons

Une dispute de plus, une insomnie de plus. Et en parallèle ce n’est pas plus brillant.

Je rate tout, je détruis tout même le bonheur en or massif, rien ne me satisfait. Ni la stabilité et l’amour d’un homme quasi parfait, ni les virgules d’or blanc. Je m’enferme toute seule à double tour dans mes diktats, je rajoute des barreaux à une existence dorée qui me permet de faire ce que je veux ou presque. J’ai autour de moi des hommes compréhensifs, intelligents, aux multiples qualités et je n’ai qu’une chose en tête leur demander l’impossible et finir par les énerver, pire les décourager.

Lundi, une demi-heure dans les embouteillages, une voix familière m’accompagne et me raconte sa nouvelle vie. Je suis heureuse pour Lui, pourtant des larmes coulent le long de mes joues, des larmes de bonheur silencieuses. Je suis rentrée chez moi avec le cafard, comme un animal sauvage obligé de rentrer dans une cage. J’ai passé la soirée à en vouloir à la terre entière.

Hier soir, après une après-midi ensoleillée idéale, j’ai déconné sur toute la ligne, j’ai relancé le sujet séparation, il m’écoutait à moitié, plus obnubilé par les huluberlus de Good Morning England que par mes états d’âme. Et pour le carton plein, j’ai envoyé une série de sms inutile, histoire de m’enfoncer un peu plus et refermer la jolie parenthèse.

Cela fait 5 ans que je suis complétement incohérente, je fais n’importe quoi. A force de tout vouloir, je vais tout perdre même le crémier.

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