Sincérité d’une nuit

17 décembre 2009

Manipulation – M. Langenegger

Je suis rentrée tard cette nuit, toute seule. Le temps court d’un trajet au ralentit, j’avais raisonnablement trop bu.

Rien ne se passe comme prévu ces derniers jours, les grèves, la neige, ces quelques jours sur Paris annulés et cette sortie imprévue qui m’a finalement réconciliée avec ma bonne humeur  et ma nouvelle couleur de cheveux. Je commençais à m’habituer à ne plus venir écrire ici, il y a une vie en dehors de ce blog, du couple, il y a une vie dans ma tête, elle se conjugue avec d’autres hommes que je ne verrais sans doute jamais et qui voient, lisent sur moi bien plus que ceux à côté de qui je dîne chaque soir officiellement ou par hasard.

Hier soir, le hasard avait une tête connue, une barbe de 3 jours et un frère célèbre. Un simple coude contre le mien, un semblant de complicité, un souffle de pourquoi pas, de non possibilité et mon cerveau d’érotomane enchaîne, imagine, extrapole, se retrouve dans une chambre contre un quasi inconnu. Vous êtes libre ce soir ?

J’ai passé une bonne soirée. Ce soir, je remets ça.

Avis de tempête, l’ambiance domestique risque de se dégrader.

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