Mix dans ma bouche

21 avril 2009

J’alterne les soirées, souvent sans lui. Samedi c’était avec.

Je me sens bien quand il est là, à la maison, à mon bras quand je sors. Je ne m’imagine pas du tout sans lui et quand il me parle d’une éventuelle séparation, je vire au vert. Il est 1h du matin, je danse, imbibée de vodka get, il est là, je ne risque rien, je peux m’enivrer, parler à des inconnus. Je ne mesure rien, ne fais attention à rien, je suis souriante, je virevolte d’ami en ami, je parle à l’un de l’une et des autres. J’ai la tête qui tourne. Je sors, je m’assoie un peu, je tire sur la clope de ma copine, je bois une gorgée dans son verre, je repars. Il fait chaud, j’enlève ma veste, ce tee-shirt n’est plus de mon âge, je m’en tape. Je vais au comptoir, je commande un autre verre, on me tend une coupe, je la bois, on essaie de m’embrasser, je m’échappe. Pourvu qu’il n’ai pas vu. Je le cherche. Je trouve un copain de fac à la place, je discute, je dis n’importe quoi, il me regarde bizarrement. On mange des fraises. Je repars. Je le cherche encore. Il est dehors, il discute avec une fille, je ne la connais pas, j’approche. Il me la présente. Je la trouve jolie. Je lui dis que son jean lui fait un beau cul. J’ai trop bu. Le reste je ne m’en souviens plus.

Le dimanche soir, il me parle d’une envie de faire un break, d’une envie d’être libre, d’une envie d’ailleurs. Son discours dure des heures. Puis il rit, il me dit qu’il me fait marcher que ce n’est pas vrai. J’y ai cru.

Ce matin, il m’attrape par surprise à l’aube. Il me colle sa queue sur la bouche, il presse mon crâne. Il cale sa queue entre mes fesses. Elle ripe, j’ai mal. Il met fin à presque 3 semaines d’abstinence. Il a joui vite. Je n’ai eu le temps de rien. Même pas de dire non.

Je n’aime pas la sodomie, avant mon thé à la mûre.

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