(humeur noctambule) # 26

31 octobre 2010

MyArtPrism # Tasya Van Ree

29 octobre 2010

Dis lui surtout…

28 octobre 2010

de choisir ceux qui sont simplement gentils, qui ne cherchent pas en elle un "sac à foutre" mais qui souhaitent la connaître simplement car ils trouvent à sa personnalité un coté attachant, une sensibilité écorchée, une certaine maladresse peut-être aussi, bref un ensemble de traits très féminins, peut-être un peu plus exacerbés chez elle que la moyenne… Dis lui qu’il est idiot de jeter le bébé avec l’eau du bain, et qu’elle ne peut reprocher aux hommes sont incapacité à ne pas savoir dissocier le bon grain de l’ivraie. Dis lui que ce n’est pas l’envol qui fait la chute, mais la façon dont on vole, ou plutôt la façon dont on ne sait pas voler !
Dis lui tout cela, puisque visiblement elle t’écoute

Merci à Toi.

(humeur du jour) # 39

28 octobre 2010

http://www.letagparfait.com/

Ams, tram, gram

27 octobre 2010

http://cryingdoesntsolveanything.com/

A force de sucer l’attention, l’attention peut être à poil face à elle.

Elle ne sait quelle décision prendre, trop de propositions gangrène son choix. Alors de longues heures, elle me raconte qu’à portée de mains ou de quelques heures, il lui est offert jeunesse, intelligence, beauté. Il lui suffit de dire oui. Je l’écoute et j’ai ce goût dans la bouche, j’ai cette impression bizarre que le manège a redémarré que l’envolée va être forte, intense et la chute terriblement douloureuse. Elle m’avoue qu’elle le fait un peu exprès, qu’à force de jupes courtes, de décollettés, de sourires entendus et de gestes doux…  qu’elle s’est donné les moyens pour une fin. Ils sont là maintenant autour d’Elle, tous plus attirants, tous plus enivrants. Je la mets en garde de ne pas user et abuser de leur temps, de leur patience, de ne pas profiter de leurs jeunes envies. Je lui ai dit qu’il y a un revers, l’envers du décor. Je lui ai dit qu’à leurs yeux, elle n’est pour la plupart qu’un sac à foutre, qu’une salope de mère de famille en mal d’émotions fortes, je lui ai dit que les hommes sont là jusqu’au jour où leur queue aura immergé le fond de sa gorge. Je lui ai dit. Elle l’a entendu.

(humeur du jour) # 38

27 octobre 2010

Peinture Brian Donnelly

Je suis étrangement calme, les costumes sans cravate défilent dans mon bureau depuis 8h10 pour l’instant j’acquiesce sans sourciller. D’autres convocations pour des déplacements se sont rajoutées dans Lotus, d’ouvrir cette boîte mail ne m’a jamais autant donné le sourire. J’ai eu la bonne idée de greffer à ce parfait alibi professionnel de mercredi dernier, 4 jours sur Paris loin des enfants, de la famille et de mon long fleuve tranquille. L’apparence est évidemment trompeuse et le naturel vite de retour, je le sens monter, j’ai très envie de mordre, de crier, d’enfoncer leurs tronches dans mon écran. Il est 18h40, je ne supporte plus rien ni personne. Je veux retourner sur ce lit entre Batman et WonderWoman. M’allonger et sentir respirer l’envie de me défoncer mon petit trou du cul. Et puis il y a eu ces mails inattendus qui m’ont mis une pression infernale.

 

La suceuse d’attention

20 octobre 2010

http://www.pasdeschiffons.com/la-suceuse-dattention/

70′

20 octobre 2010

Depuis quelques semaines, ma vie de couple est un roman photo, ma vie de famille un mélange de saga mafieuse et de petite maison dans la prairie, ma sexualité fantasmée les journées d’Emmanuelle. Je vis mes quarante ans sereinement depuis que j’ai failli crever cette année là. Dans quelques heures je prendrai une douche dans un hôtel parisien, au rez-de-chaussée l’apéro battra son plein et moi, je vais hésiter entre descendre ou continuer le dernier Houellebecq en me disant que ça manque de scènes de sexe.

Il est 9h30, un ami m’informe par sms qu’il sera sur Paris ce soir "tu as envie d’aller danser ?" si je réponds la réunion de demain matin risque d’être un véritable supplice.

(humeur noctambule) # 25

18 octobre 2010

Il n’y a pas de destin ni de fidélité,
Mais des corps qui s’attirent.
Sans nul attachement et surtout sans pitié,
On joue et on se déchire.

L’Amour, l’Amour M. Houellebecq

 

Hier soir, j’étais toute seule dans ma jolie prison, la solitude ne me va pas du tout au moral.

Je débarrasse, j’enclenche les retardateurs du lave-vaisselle et du lave-linge, je couche les monstres, je me douche, je m’enduis de toutes sortes de placébo, je prépare ma tenue pour le lendemain et je m’allonge sur mon lit. J’ouvre un des romans que j’ai commencé et que je ne finirai jamais, je tripote mon téléphone, je lis des mails auxquels je ne sais pas quoi répondre et j’en écris d’autres qui ne seront même pas lus juste regardés. J’admire l’intelligence de la beauté d’une diablesse, je caresse mes seins en m’imaginant que ce sont ses mains. je frissonne. Je reste dans mes fantasmes, bien au chaud. Je n’ai pas l’envie au jeu de l’amour et du hasard, je vois et j’entends ces choses que les autres vivent et je les envie. Je suis trop méfiante et peureuse pour faire confiance à des inconnus. J’ai peur d’avoir mal, de regretter, de me ridiculiser. Je suis compliquée, je me pose des centaines de questions, j’envisage des dizaines de possibilités, je vis trop en fonction du regard, du jugement. Définitivement je ne serai jamais une femme simple, légère, sûre d’elle. Alors quand je vais mal, je casse mes jouets, j’explose des objets contre les mûrs, je dis des choses méchantes et j’envoie des sms.

Je vais crever avec mes stupides complexes.

TodayIsABadDay # Vieillir

15 octobre 2010

« La différence d’âge était le dernier tabou, l’ultime limite, d’autant plus forte qu’elle restait la dernière, et qu’elle avait remplacé toutes les autres. Dans le monde moderne on pouvait être échangiste, bi, trans, zoophile, SM, mais il était interdit d’être vieux. »

Michel Houellebecq – La Possibilité d’une île

(humeur noctambule) # 24

14 octobre 2010

Humeur du Jour # 38

13 octobre 2010

Revoir Un Printemps

13 octobre 2010

« Revoir la terre s’ouvrir, dévoiler la mer
Solitaire dans la chambre, sous la lumière qu’les volets lacèrent
Impatient de l’attendre, c’printemps en décembre, en laissant
Ces mots dans les cendres, de ces années amères »
Revoir Un Printemps – IAM
Même endroit, même heure, mêmes regards attristés.
Revoir un printemps pour l’éternité.
Bienvenue le temps des enterrements.
Il n’y a pas de célébrité ou d’anonymat,
juste des amis qui pleurent tout bas.

TonightIsABadNight # Rouge

12 octobre 2010

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