En bref
31 décembre 2009
Je suis rentrée tôt, je me suis assoupie sur le canapé quelques minutes et puis à l’instant j’ai eu envie de t’écrire.
C’est dommage que tu ne me lises pas.
J’ai relu quelques posts ici et là, je me suis dis que peut être tu pourrais arriver à me comprendre, à m’aimer.
Je vais aller me préparer dans quelques heures je fêterai cette fin d’année.
Rien n’aura changé.
A demain.
Entrer en dépendance entière
30 décembre 2009
Trêves des confisseurs
29 décembre 2009
Il ne me regarde plus mais il me baise toujours.
Dans les yeux
22 décembre 2009
Le Prince Charmant est rentré cette nuit complétement bourré, les effluves de son corps aviné m’ont réveillée en coeur avec ses ronflements. Ce soir, il va sûrement remettre ça, il est déjà reparti, ses copains expatriés ont tous réussi leur vie professionnelle d’alcoolique mondain et foiré leur vie amoureuse. Il est bien parti pour renforcer les rangs des jeunes papas divorcés qui roulent en bolide rutilant pour compenser leur vie foireuse.
Aujourd’hui, j’ai dépensé un smic en cadeaux, le tiers pour lui et il a mis une demi heure, une fois rentré, pour réaliser que j’avais coupé mes cheveux. Ne soyons pas négative, il avait mis une heure quand j’avais changé de couleur.
Il arrive un temps où le choix du Roi, la jolie voiture, la grande maison et les beaux cadeaux ne suffisent plus.
J’aimerais juste qu’il me regarde un peu.
Rôle de composition (2)
21 décembre 2009
Ce soir, il est dehors, ce n’était pas prévu mais pendant les vacances nombre de ses amis viennent voir leur famille, il y a donc prétexte crédible à sortir.
Il a rejoint un de ceux qui vit à l’étranger qui n’est là que pour quelques jours alors je ne dis rien, je comprends et puis je sais surtout qu’il ne me demande rien quand je sors, il serait mal venu d’empêcher, de poser des questions, de faire ma jalouse. Mais je le suis quand même, en silence.
J’ai quelques ami(e)s qui sont avec des marié(e)s. Nous parlons souvent de cette situation qui pour certains est arrangeante et pour d’autres une véritable souffrance. Attendre sans cesse que l’autre puisse se libérer, faire attention aux sms et au reste, être toujours prudent, à la disposition. Je les écoute et je me dis que je ne supporterais pas de passer toujours après la légitime même pour n’avoir au final que le meilleur. Parce que c’est toujours l’ordinaire qui donne envie une fois qu’on a fait le tour de la baise en cachette toute excitante qu’elle soit, ces petites choses simples, ne serait ce que de pouvoir se promener dans la rue sans crainte, aller au cinéma, se lever le matin ensemble, projeter un week end, un voyage, un simple resto.
Il y a quelques jours, j’ai ressenti cette sensation, j’ai attendu toute une journée la réponse à un simple mail, sans pouvoir savoir autrement que par ce moyen de peur de déranger, de mettre l’autre dans l’embarras. Cela m’a angoissée.
Je n’aimerais pas finalement être à la place de cette fille qui l’attend peut être ce soir, je n’aimerais pas qu’il me baise puis qu’il me laisse pour rentrer chez lui retrouver sa famille.
Je n’aimerais pas être moi dans les deux rôles. Et pourtant ça n’arrive pas qu’aux autres.
Une gélule de trop
18 décembre 2009
Hier soir 19h, je choisis une robe avec un décolleté pour passer ma soirée avec une écharpe autour du cou.
Sincérité d’une nuit
17 décembre 2009
Je suis rentrée tard cette nuit, toute seule. Le temps court d’un trajet au ralentit, j’avais raisonnablement trop bu.
Rien ne se passe comme prévu ces derniers jours, les grèves, la neige, ces quelques jours sur Paris annulés et cette sortie imprévue qui m’a finalement réconciliée avec ma bonne humeur et ma nouvelle couleur de cheveux. Je commençais à m’habituer à ne plus venir écrire ici, il y a une vie en dehors de ce blog, du couple, il y a une vie dans ma tête, elle se conjugue avec d’autres hommes que je ne verrais sans doute jamais et qui voient, lisent sur moi bien plus que ceux à côté de qui je dîne chaque soir officiellement ou par hasard.
Hier soir, le hasard avait une tête connue, une barbe de 3 jours et un frère célèbre. Un simple coude contre le mien, un semblant de complicité, un souffle de pourquoi pas, de non possibilité et mon cerveau d’érotomane enchaîne, imagine, extrapole, se retrouve dans une chambre contre un quasi inconnu. Vous êtes libre ce soir ?
J’ai passé une bonne soirée. Ce soir, je remets ça.
Avis de tempête, l’ambiance domestique risque de se dégrader.
Crash Test
8 décembre 2009
Il a une heure j’étais dans le salon, je testais une robe. Les hommes assis sur mon canapé sont de bons mâles sensibles et juste assez critiques.
Elle sera noire, pas trop moulante, pas trop courte, juste comme il faut pour rester pimpante mais en vie dans le métro parisien.
En attendant, je vais essayer de ne plus y penser.
15 mn en tête à tête. Ce serait trop bête de tout gâcher pour un manque de confiance en moi.
Je reste superficielle, égocentrique, obnubilée par le regard de l’autre, rien ne sert de vouloir cacher ce naturel tenace, de toutes façons la première impression restera la bonne.
Tout ce qui brille n’est pas or
7 décembre 2009
La prospérité du vice
3 décembre 2009
"Pour maintenir des salaires bas, sources de plus-value, le capitalisme a besoin de maintenir une masse de prolétaires sans emplois, qui obligent ceux qui en ont un à accepter un salaire de subsistance. En lieu et place de la pression démographique, le capitalisme substitue une misère construite par lui-même, aux fins de son bon fonctionnement."
Hier matin, je me suis achetée une paire de boots bien trop chère mais je lis Daniel Cohen pour me rattraper.
Il ne manque plus que les hommes des années 60 m’attirent ! Je serai bientôt irrécupérable.










