Subliminal
11 mai 2009
J’avais mis un headband pour sortir jeudi soir. Et puis j’ai regardé mon reflet et je l’ai enlevé. J’ai gardé ce jean qui me fait un cul démontable et le gilet qui fait diversion pour éviter l’agression.
Il est arrivé pile à l’heure, le meilleur ami. J’ai dévalé les escaliers et j’ai failli me tuer.
Je suis arrivée tout juste saine et sauve à cette soirée, accompagnée d’un quadra en quête de l’amour d’une nuit et d’une paire de jambes en quête d’un bon coup pour la vie. Le soleil se couchait et ses reflets jouaient sur les mûrs décrépis et colorés de cet hangar désaffecté, recyclé en restaurant à grandes tables.
Rapidement j’ai bu et mangé, rapidement les autres nous ont rejoint.
Entre deux tracks maudits sur un dancefloor clairsemé, je danse. Je pense à lui. Je me demande, où il est, ce qu’il fait.
Plage, dîners chez les uns et les autres, cinéma, glace melon pastèque et gariguettes chantilly. Le reste de ces 3 jours n’est qu’une succession de plaisirs simples.
Et moi je veux mon plaisir compliqué. Où es-tu ?


